On parle du syndrome du bébé secoué en présence de lésions cérébrales prononcées, de handicaps physiques et mentaux irréversibles, voire décès d’un nourrisson suite à des secousses trop violentes.

Cela se produit le plus souvent chez un nourrisson de moins d’un an, et peut-être plus sérieux chez un bébé plus jeune. L’enfant ne tient pas encore sa tête car elle est trop lourde par rapport au reste de son corps.

Ce syndrome est grave, il est susceptible de laisser des séquelles importantes et définitives sur l’enfant.

Un suivi médical de l’enfant est nécessaire avant de prononcer un diagnostic final.

º On recense 180 à 240 cas en France par an (chiffre qui varie selon les études)

Il faut savoir qu’une secousse dure entre 5 et 20 secondes. De plus, la vitesse peut aller jusqu’à 120 km/h comme sur l’autoroute.

L’auteur du secouement est généralement le papa (ou le beau-père de l’enfant) ainsi que la personne en garde de l’enfant (nourrice). Ces gestes sont souvent effectuer par une personne de moins de 25 ans. L’enfant peut-être un garçon, un prématuré, ou issu d’une grossesse multiple.